Affichage des articles dont le libellé est Docs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Docs. Afficher tous les articles

vendredi 12 septembre 2014

Le ciné-club de M. Bobine : Apocalypto





"Le ciné-club de M. Bobine 32 : Apocalypto" - Julien Pavageau, Cyril Rolland - Août 2014 Doc. - 15'30

Le ciné-club de M. Bobine est une web-série d'animation. Dans chaque épisode, M. Bobine s'emploie à vous présenter un film qui l'a marqué ou qui a marqué le cinéma et son histoire.

Cet épisode est consacré à un film d'un réalisateur mis au ban par Hollywood, cinglé comme pas deux mais qui propose un cinéma immersif et viscéral : Apocalypto de Mel Gibson.

Pour voir d'autres épisodes de Mr. Bobine, suivez ce lien :
 https://www.youtube.com/channel/...
Réalisation soumise par Julien Pavageau.
Post by TSD

lundi 7 octobre 2013

“15M: Málaga Despierta”

Art35mm vous encourage vivement à regarder ce web documentaire, gratuit, participatif, et surtout très pédagogique sur les mouvements engendrés par le printemps arabe. Ici à Malaga et à Madrid, ce film fait un panorama complet sur les plus belles preuves de solidarités, d'actions et de rassemblements que ce millénaire ai connu pour l'instant. Il sort actuellement au cinéma en Espagne et fait le tour des festivals de documentaire en Europe. A faire tourner à fond, le montage a été fait d'une manière participative. Les rushes ont étés mis en ligne et le public annotait, et sélectionnait les  meilleurs moments.

Une belle leçon de cinéma !

(La première vidéo est celle postée sur la chaîne Viméo du réalisateur, en version originale Espagnol. La seconde est une version sous-titrée en français, anglais ou Allemand).

Bon film :



"15M: Málaga Despierta" - Rakesh B. Narwani - 2013 Documentaire 1h35 Espagne - Version non sous-titrée

Synopsis: 15 mai 2011. Des milliers de personnes descendent dans les rues pour dénoncer la détention de la démocratie par le système néo libéral au service des banques. Baptisés les 15M, ils se rassemblent pacifiquement sur les places symboliques de leurs villes. Bientôt, le mouvement se propage dans les capitales mondiales.
A Málaga, Plaza de la Constitución, le scénario est le même. Le documentaire montre des histoires nées grâce à cette prise de conscience collective.
 


"15M: Málaga Despierta" - Rakesh B. Narwani - 2013 Documentaire 1h35 Espagne - Version sous-titrée FR/ENG/DEU

ANNÉE : 2013
DURÉE : 1h30
RÉALISATEUR : Rakesh Bhagwan Narwani, Laura Rueda Pérez
PRODUCTION : 15mmalaga.cc
SCÉNARIO : Rakesh Bhagwan Narwani, Laura Rueda Pérez
IMAGE : Rakesh Bhagwan Narwani
MUSIQUE : Dame de Comer, Pony Bravo, Fundación Robo, Las Buenas Noches, Tabletom, El Sueño de Tesla, Odeondreams
MONTAGE : Rakesh Bhagwan Narwani
Source - cinespagnol.com
JH 

lundi 22 avril 2013

La "consommation collaborative"...

"Partager devient un moyen de se construire"
"Exister au sein d'une communauté"
"Le 21e siècle est celui de l’accès et du partage"

Un court-métrage animé, clair et efficace, traitant de la "consommation collaborative"...  



mardi 16 avril 2013

Le retro des plateaux d'Antenne 2 // The state of things

Le 14 Octobre 1982

 La télévision. On peut en dire ce qu'on veut, c'est quand même un média audio-visuel. Avant, c'était un média comme un autre. Il a prit une importance démesurée et définitivement incapable de montrer globalement l'actualité d'un pays comme le notre. Beaucoup de gens s'y trompent, et boivent les paroles vomies par le téléviseur comme de l'eau bénite. Il reste à le considérer comme un média parmi tant d'autres, et heureusement, on a eu des bonnes barres de rires grâce à ce moyen d'information.
Comme ce document d'archive qui est intéressant sur plusieurs niveaux. (en espérant que ça vous fasse réagir).

D'abord, ce plateau de Midi 2 a comme invité Wim Wenders pour son film qui venait à l'époque d’obtenir le Lion d'Or de Venise : The State of things (L'Etat des choses). Ce qui nous permettra d'en parler après.


Ensuite, on voit que la structure des journaux télé n'a pas beaucoup évolué depuis 30 ans (mise à part la présentation, les studios et transitions ainsi que le look des chroniqueurs(-euses) et leurs intonations qui fait un tout qui commence à être risible avec le temps - mais qui a ses bons côtés -).

Et enfin, les propos et sujets présentés sont étrangement similaire à ce qu'on a l'habitude de voir et d'entendre depuis quelques années à la télévision :

1. La météo : Conséquences climatiques, les catastrophes, (et tableaux aimantés).
2. Propos d'actualités : Action directe et ses actes terroristes (actions révolutionnaires)   
       Pour mémoire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Action_directe
3. Corruption dans la politique : Jacques Chirac a peur de se faire percer à jour et cri au complot.
4. Inflation, baisse du pouvoir d'achat, baisse des salaires, augmentation du chômage. 
5. Israel, l'ambiance est tendue.
6. Des arrestations à Marseille.
7. Sondages pour les réformes...
8. Sport.
9. Invité.


Impression de déjà vu, 30 ans plus tôt.

Mais il y a aussi les bons côtés : une présentation plus simple, moins pro et plus proche du "n'importe qui". Les propos de la presse papier sont répertoriés, il y a aussi tout un reportage pour bien expliquer ce que sont les renseignements généraux et en prime une portée éducative, puisque à la fin on se fait un petit cours de physique sur l’aérodynamisme. Et enfin une longue interview qui est presque un débat autour du réalisateur Wim Wenders, qui s'est tombé une bouteille de rouge comme vous pouvez le voir à la 24e minute. C'était guinguette à l'époque.


On vous laisse déguster ça si vous avez du temps à perdre, c'est tout bénef. 

   Pour voir la vidéo cliquez sur l'image
Plateau Wenders par Ina.fr 

 The State of things de Wim Wenders, est un des films les plus passionnant qu'il m'a été donné de voir.

Ce film parle du cinéma, exclusivement.

Mais pas dans le sens que l'on pourrait croire en lisant le synopsis.

L'histoire, en bref : «Survivants», tel est le titre du film que tourne une équipe au Portugal. Lorsque le producteur disparaît sans laisser d'argent, la consternation fait place au désœuvrement, puis à l'attente...

 La mise en abyme est un procédé qui représente une œuvre dans une œuvre du même type. Ici, le cinéma. Comment le cinéma se fait et se réalise? Quel est le travail fait en coulisse et comment l'insérer dans un film qui a été lui même conçu?
C'est un procédé assez recyclé dans le 7ème art, et décliné sous des formes multiples, le but étant d'être original. Pour citer les grand films : The Player de Robert Altman, ou La nuit américaine de François Truffaut, Prenez garde à la sainte putain de Fassbinder, Sherlock Jr de Buster Keaton, ou plus récemment Même la pluie d'Iciar Bollain (2010),  Le non-film de Quentin Dupieux (2001) et Rubber du même auteur ou les spectateurs regardent dans le film, le film qu'ils sont entrain de voir.

The State of things, n'a rien a faire dans cette liste, ni dans aucune, c'est un film vaporeux, inclassable et impalpable. Il existe un procédé cinématographique plus fin, dont la poésie fusionne avec le sens. Il engendre des films qui parlent de la vie, qui reflètent la vie. Il parle donc de cinéma. Que l'on soit bien clair : un reflet sur un vase en verre n'occupe pas toute la surface du vase. Un reflet n'est donc qu'une idée. Si le cinéma reflète la vie, il l'interprète selon le point de vue des auteurs. Le cinéma témoigne, fait acte d'histoire, il parle de la vie.

Qu'est ce que la vie? Où s'arrête-t-elle? Quel pourrait être le reflet de la vie? Pour que le reflet soit uniforme, qu'il n'oublie rien de tous les aspects de la vie, il faudrait un immense miroir dans le cosmos. Mais le cosmos, si infini, n'a d'autres choix que d'être lui même ce miroir. La vie existe seulement dans la vie. "Stories, only exist in stories" voilà ce que dit le réalisateur Friedrich Munro à son équipe qui attend de reprendre le boulot. C'est la phrase clef du film qui se différencie bel et bien de la banale mise en abyme. Elle en fait un magnifique "Métafilm" si on avait, évidement, le droit de le classer dans une forme de film. Mais ce film est un ovni.

C'est un film qui parle du cinéma en profondeur et non pas que dans la banale histoire racontée. 
Les strates qui composent ce film le ramène au rang d’œuvre d'art véritable et non comme un film à consommer comme ceux qu'on croisent que trop souvent aujourd'hui. Comme une photo, une peinture ou un poème, plusieurs lectures sont à aller chercher en profondeur, du premier plan au dernier plan. Du moindre détail, refaisant émerger l'essence du film pour qu'on la ressente. Les tripes et le cœur de Wim Wenders et de son équipe arrivent à transpirer dans son film parce qu'il est sincère avec celui là. Il crée un vrai dialogue avec son film. Ils se construisent en harmonie tous les deux, pour faire un film superbe, libre et vrai, jusqu'à nous faire partager ce sentiment de bouffée d'air, et d'amour pour cet art capricieux. 

Cet art réagit selon comment on le prend. Il faut le dompter et le comprendre. Et pour ça, il faut s'être compris sois même d'abord. Sinon le cinéma ne comprendra pas où tu veux en venir. Ce qui est beau c'est qu'il parle du cinéma, de la vie, de l'amour pour l'art, la littérature, la musique, les gens considérés au même rangs, comme des œuvres d'art, diversifiées et sensibles. Wim Wenders fait un gros clin d’œil aux films noirs américains qui relevaient ces thèmes aussi avec des histoires simples et pauvres. Le film noir est un genre très précis, qui a vécu 17 ans. Il a engendré entre 250 et 400 films. Le premier à être considéré comme tel est Le faucon maltais de John Huston sortit en 1941. Celui qui est considéré comme le dernier film noir classique est La soif du mal de Orson Welles sortit en 1958. Le film noir classique avait une profondeur exemplaire, dans laquelle seules les œuvres d'art peuvent nous plonger.

De cette façon, Wim Wenders nous fait sortir de L'état de choses, imprégné des sentiments de l'auteur lors de la création du film. La musique nous transporte entre les personnages, graciés par un casting exemplaire... Une réalisation sincère. Il nous offre sa vision du cinéma à travers un métafilm fantasmagorique.

Les Métafilms sont difficiles à différencier des mises en abyme. Ils mettent en scène souvent les mêmes protagonistes : metteurs en scène, acteurs, producteurs, techniciens. Ce procédé métafilmique n'est pas forcé de traiter du cinéma en montrant le processus de création. Il ne documente pas, il en fait un conte sensible et poétique.





JH

mardi 9 avril 2013

«Make it_» - Documentaire interactif

Le collectif H330 est fier de vous présenter "Make It_ les coulisses de la création" avec un peu de Art.35mm dedans (Claps) :)



« MAKE IT_ », C'EST QUOI ?
«Make it_» est un documentaire interactif réalisé par le collectif d'étudiants H330, qui a pour but de décrypter les processus de création artistiques dans différents domaines tels que la danse, le cinéma, la musique ou encore le stick-art.
Nous allons donc suivre le quotidien de plusieurs artistes - locaux ou simplement de passage - entrer dans leur intimité, assister aux répétitions, aux enregistrements, aux éventuelles réunions de travail et à tout ce qui contribue à la création de leurs œuvres, afin de faire de vous les témoins privilégiés de leur naissance.


Collectif H330

dimanche 24 mars 2013

"Le Chant du styrène" d'Alain Resnais - 1958



"Le Chant du styrène" - Alain Resnais - 1958 Documentaire 13'

Du bol en plastique au pétrole, toute la chaîne industrielle conduisant à la fabrication 
des objets en plastique.


"Le Chant du styrène" analysé par Gwenanële Rot


Gwenaële Rot est maître de conférences en sociologie à l’université de Paris Ouest. Ses recherches portent sur les représentations du travail au cinéma ainsi que sur l’étude des transformations du travail dans différents mondes de production : automobile, pétrochimie, nucléaire et cinéma.
Alain Resnais a réalisé ce court métrage sur les matières plastiques, suite à une commande de l’entreprise Pechiney. Gwenaële Rot en retrace l’histoire à travers les controverses qu’il a suscitées à l’occasion de sa fabrication et de sa diffusion, et explicite l’originalité des partis pris cinématographiques du cinéaste.

Ce Cours de cinéma a eu lieu le 11 mars 2011 au Forum des images, Paris

TSD

lundi 9 janvier 2012

Les attentats du 9/11/01 "EN 5MINUTES"

jeudi 3 novembre 2011

"Mobile Men" de Apichatpong Weerasethakul - Doc

Thaïlande - 2008 - 4min


Un cri suffit parfois à dire dans un déchirement et son inanité, et sa conviction viscérale. De tels élans habitent ici la forme de quelques corps de jeunes gens, transportés à l’arrière de pick up trucks giflés de vent, tatoués, habillés de pied en cap de leurs incertitudes. Voyez, voyez, murmure Joe avec empathie, comment tous s’exposent à leur propre punition. // Deux plans - juste comme un accord - montrer deux plans, l’un datant de 1896 d’Alexandre Promio, Départ du Train de la gare de Jérusalem, l’autre filmé en 2008 par Apichatpong Weerasethakul, Mobile Men, révèle deux films (en un plan), réalisés à plus d’un siècle de distance, mais procédant d’un même geste cinématographique : inscrire des corps en mouvement à l’intérieur d’un cadre et d’une durée. Au-delà de la technique qui sépare les appareils de prise de vue et les supports utilisés, c’est le regard que porte le filmeur sur cette portion de réalité qu’il a choisi d’isoler avec sa caméra, qui importe et qui touche le spectateur.

mardi 13 septembre 2011

L'Ile aux Fleurs

L'Île aux fleurs (Ilha das Flores) est un court métrage documentaire brésilien réalisé par Jorge Furtado en 1989.
"Douze minutes ; c'est le temps durant lequel nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs."


vendredi 26 août 2011

The War Game (La Bombe nucléaire) De Peter Watkins


(Publié par Cyrille)

mardi 7 juin 2011

Web 3.0, ce que nous réserve le Web d’ici 2050 (Anticipation)

Du Web 1.0 au Web 3.0, voici une petite vidéo d’anticipation commençant par retracer brièvement l’évolution du Web de 1996 à nos jours avant de poursuivre ses extrapolations sur le futur d’Internet et ce jusqu’en 2050…



(Publié par ThomaSD)

dimanche 1 mai 2011

"De la servitude moderne."

"De la servitude moderne" est un documentaire sur le système totalitaire marchand qui réutilise des images de films sur la société comme "We feed the world", la trilogie des Qatsi,etc. Un peu trop situationniste mais ce n'est que mon avis. Très intéressant néanmoins, et libre de droits.
Plus d'infos : http://www.delaservitudemoderne.org/francais1.html


De la servitude moderne,1ère partie (sur 3)


De la servitude moderne, 2ème partie (sur 3)


De la servitude moderne, 3ème partie (sur 3)

(Publié par Cyrille)

jeudi 21 avril 2011

La Police de l'Amour

(no comment)



(Publié par ThomaSD)

vendredi 15 avril 2011

Mr Mondialisation

Se présentant comme un "libre penseur" au discours peu populiste car il dénonce le Nouvel Ordre Mondial et tout ce qui gravite autour, Mr Mondialisation cherche avant tout à remettre en question le fonctionnement de la société actuelle et à éveiller les idées.

N'hésitez pas à visiter sa page youtube, malheureusement certaines de ses vidéos ont été censuré pour utilisation d'autres vidéos protégées par des droits d'auteur. Son travail semble déranger certaines personnes.

Celle-ci traite de la place du travail dans notre société (attention, ce n'est que la première partie):



Que pensez-vous du fond et de la forme ?

(Publié par Benjamin)

jeudi 14 avril 2011

Free Dub 1: L'Animal est un homme doué de raison

Cette vidéo je la commente pas, c'était une évidence que je devais vous la faire partager. Moi je l'ai vu au ciné juste avant de voir "Redacted" de Brian de Palma à sa sortie... C'était un duo de films bluffants sur grand écran.

(Vous vous doutez bien que sur un écran d'ordi c'est pas la même chose mais bon... )




Réalisateur: Stéphane Elmadjian
Production : LARDUX FILMS
Pays d'origine : France
Diffusion : 2003
Durée : 00:07:42

(Publié par Lison)

mardi 12 avril 2011

Surplus : Terrorized Into Being Consumers




Bon ben premier film posté sur ce blog. Je ne vous en ferai pas une analyse car je n'en ai pas le courage. Voici néanmoins un texte trouvé sur le web :

"Pourquoi abondance ne rime-t-elle plus avec jouissance ? S’appuyant sur les propos de l’écrivain anarcho-primitiviste John Zerzan, le film met en évidence les dérives et les dangers du développement effréné de nos sociétés de consommation et s’amuse habilement des propos irresponsables de nos dirigeants politiques et industriels. Ironique et sans concessions, cet essai en forme de collage virtuose dénonce les dérives du libéralisme, la coercition médiatique et publicitaire, la course insensée au profit et le gâchis produit par la société de consommation. Ses paroles croisent ici celles de Berlusconi, Bush, Chirac, Poutine, Bill Gates et Fidel Castro, sur des images des manifestations de Gênes ou des dérives consuméristes (détritus, management, publicité...). Collage, manipulation des sons et des synchronisations, répétitions suggestives, montage incisif, musique dub et électro, slogans martelés, le film utilise les mêmes techniques que la publicité et les shows télévisés..."

Réalisateur et producteur : Erik Gandini
Titre original : Terrorized Into Being Consumers
Production : AKA
Pays d'origine : Suède
Diffusion : 2003
Durée : 51:53